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Reportage photos Création du bailliage d’Hammamet de la Chaîne des Rôtisseurs

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La Chaîne des Rôtisseurs est une association mondiale de gastronomie qui se consacre à la promotion des plaisirs de la table. Après le bailliage de Tunisie, celui d’Hammamet vient d’être créé, 3 jours de rencontres et de convivialité sont organisés les 25, 26 et 27 Novembre à l’hôtel Les Orangers Beach Resort
Photo Rached Berrazaga

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Transavia ouvre les réservations de l’été 2011

Transavia annonce l’ouverture des réservations pour une partie de son plan de vol de l’été 2011 au départ de Paris-Orly mais aussi de Nantes et Lyon. Les tarifs affichés débutent à partir de 49 € l’aller simple.

Sont concernés depuis Orly Sud les dessertes vers Agadir, Djerba, Porto, Funchal, Héraklion, Rhodes, Palerme, Marrakech, Reykjavik, Séville et Antalya. Au départ de Nantes-Atlantique, la low cost du groupe Air France-KLM volera vers Djerba, Marrakech, Porto, Funchal, sans oublier Antalya à partir du 27 avril. Enfin, depuis Lyon-Saint-Exupéry, la compagnie a ouvert à ce jour les ventes vers Djerba.

Transavia précise que d’autres destinations et fréquences viendront s’ajouter à ce plan de vol initial en fonction notamment des remplissages et des engagements de ses partenaires tour-opérateurs.  

Transavia qui a récemment signé des accords avec Transat France et Thomas Cook France opère en effet à 75% en régulier mais également pour 25% via des affrètements. "Transavia va se développer de façon notable et rentable en 2011 sur ce marché loisir", nous avait récemment affirmé Lionel Guérin, le Pdg de la compagnie.

S.J.
 

http://www.pros-du-tourisme.com/

 

Aïd El Idha, La turbulence joyeuse

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Les grands évènements se passent à table. Les petits aussi. Et le Tunisien ne compte en aucun cas faillir à sa réputation de bon vivant et de fin gourmet pour faire l’impasse sur l’Aïd el Kébir, littéralement dit la grande fête ou aussi la fête du mouton, pour s’attabler autour de bons plats du terroir et se régaler en famille. Au grand plaisir des palais.

 

 

Arrive l’Aïd et son mouton « avec ses incessants bêlements », nous dit Sarra qui habite un quartier dortoir de la capitale. Mais tous les Tunisiens ne font pas la fine bouche, car notre bête ovine qu’on aurait installé à quelques jours de la fête du Sacrifice dans un coin du jardin, dans un garage ou un débarras voire même sur un balcon, nous met l’eau à la bouche. Il s’agit de ne pas rater l’Aïd et son cortège de traditions où chaque région renoue avec ses codes et ses rites immuables qu’il convient de respecter. La fête du mouton s’accompagne en effet d’un mode de comportement chez nos concitoyens qui, à quelques exceptions près, résiste à l’usure du temps. 

Les plats miniaturisés…

On s’y est préparé, en effet, en procédant à l’étamage et l’aiguisement des couteaux, haches et machettes. On n’oublie pas bien entendu de prendre soin du ménage en astiquant tous les coins et les recoins de la maison. Sauf que ces dernières années, notre bête ovine n’est pas mise ‘’sur son trente un’’, comme il était question au bon vieux temps. « Avant on décorait à souhait la toison de notre mouton de nœuds en satin et on sortait faire un tour avec, en se pavanant dans le quartier. » se souvient Sonia. Mais la fête du mouton continue de faire briller les yeux de nos enfants qui le jour de l’Aïd ont la permission de préparer des plats miniatures sous le regard attentionné et bienveillant de leurs parents. « Les petits ont le droit de faire des brochettes de viande qu’ils peuvent griller sur un petit kanoun. On peut aussi les aider à préparer une sauce tomate à base de viande et de foie d’agneau qu’on appelle ‘’Klaya’’ du côté de Nabeul. L’ensemble de ces plats préparés par les enfants avec l’aide des parents sont dits ‘’Zogdida’’ » remarque une interlocutrice originaire du Cap Bon.

Pour les grands, les plats du jour de l’Aïd se mélangent à toutes les sauces. Même si le méchoui, qu’on agrémente de quelques gouttes de citron lui relevant le goût, donne un sens à ce jour de fête. La denrée qui se consomme dans la convivialité, réunit en effet, toute la famille autour des barbecues, le traditionnel kanoun en terre cuite et parfois même les grilles électriques ou les toutes dernières plaques grill viandes.  

Place par la suite aux préparations ‘’indétrônables’’ du terroir qui se déclinent selon les régions en divers plats comme la ‘’klaya’’ ou le couscous aux andouilles que des femmes dégourdies préparent le jour même pour être consommé pour le dîner de l’Aïd !  

Pour une fois, les hommes… 

«Mais on ne peut pas s’en sortir sans que tout le monde ne mette la main à la pâte. Même les hommes qui à longueur de l’année sont les abonnés absents des tâches ménagères, ils aident les maîtresses de maisons, ne serait-ce qu’en préparant le méchoui, ou en découpant la carcasse de la bête ovine ou en nettoyant l’espace après avoir immolé le mouton. Pour une fois les hommes oublient un peu leur attitude machiste. » nous dit Sonia qui passe la fête du côté de Hammamet chez sa belle famille. L’entraide entre membres de la famille prend tout son sens le jour de la fête. Mais il se trouve que cela concerne aussi les relations de voisinage dans les quartiers modernes d’habitude marquées par la froideur. « La fête des Musulmans réchauffe les cœurs et les esprits des uns et des autres. Un véritable émoussement des émotions donne lieu à une ambiance bon enfant qui s’installe le jour de l’Aïd. Alors que d’habitude on se contente de se dire bonjour parfois même, on oublie de se saluer entre voisins du même palier. » confie une interlocutrice qui habite la cité Jardin d’El Menzah. Dans ce quartier dortoir, les syndics des différentes résidences aménagent un espace, généralement, un cellier là où s’effectue la cérémonie du Sacrifice de tous les résidents de la cité. Et c’est au gardien à qui incombera par la suite la tâche de mettre au propre l’espace. Mais on n’oublie pas non plus, d’honorer le Sacrifice en brûlant de l’encens dans le traditionnel Kanoun en terre cuite, dont l’odeur qui s’échappe d’un peu partout se mélange aux effluves du méchoui dans ce quartier moderne, rappelant un tant soi peu, qu’il est bien question de traditions, ce jour-ci, …qui donnent du goût à notre méchoui et du sens à ce jour de grande fête.

 Mona BEN GAMRA

Journal Le Temps

 

Nabeul se prépare à accueillir le village international de la jeunesse

Le gouvernorat de Nabeul se prépare à accueillir le village international de la jeunesse, au cours du mois de mars 2011. Des jeunes de tous les continents participent à cette manifestation qui va offrir l'occasion de faire connaître la Tunisie, son histoire et sa civilisation.

 

Mchalouat, mrouziya et des saveurs millénaires !

A Nabeul, comme c’est le cas dans tout le territoire tunisien, les jours précédant l’Aïd Al-Kebir (la fête du sacrifice), comme un phénix, certains petits métiers renaissent de leurs cendres. Désormais, les aiguiseurs pullulent dans les quartiers de la ville pour affûter tout un arsenal servant à égorger, dépiauter et découper le mouton. D’autre part, quelques échoppes de forgeron, du côté de Lahwach, de Sidi Achour ou du R’bat, font de la résistance aux barbecues préfabriqués, vendus pour l’occasion aux hypermarchés, en offrant leur propre matos «made by» des mains artisanales.
De leur côté, les ménages mettent le paquet pour s’approvisionner en ces incontournables épices : safran, romarin, cannelle, thym, feuilles de laurier, fenouil, chouch il ward (boutons de rose de Damas)… et autres condiments nécessaires à l’assaisonnement et l’aromatisation de plats variés, au goût relevé et richement confectionnés ainsi que les amandes et marrons secs. Cela sans oublier la préparation des légumes qui serviront par la suite à la préparation des plats durant les deux jours de l’Aïd.

Le mchalouat, un plat typiquement nabeulien


Le jourJ, la ville de Nabeul prend une allure désertique où seuls les bouchers de métiers ou occasionnels (ayant l’habitude d’exercer ce métier uniquement le jour de l’Aïd Al-Idha) y courent ses rues en proposant leurs services. Hassan nous déclare : «Chaque Aïd, moi et mes fils nous offrons nos services. Nos tarifs pour l’égorgement du mouton sont de 30 DT. Quant aux frais du taksir sont aux alentours de 15 DT. Pour aujourd’hui, on a prévu de rendre visite à une dizaine de familles. A noter que vers l’après-midi, mes fils, avec l’aide d’un chalumeau, offrent le service du tchaouchit “roussir” la tête et les pattes du mouton à 5DT/mouton».
Depuis des lustres, les femmes nabeuliennes, connues pour leur attachement à des traditions culinaires millénaires et une gastronomie qui prend racine dans la cuisine andalouse, s’ingénient le jour de l’Aïd et suivants à confectionner des plats aussi riches que variés. De ce fait, après l’immolation et de la dépiautation du mouton égorgé selon le rituel islamique, les ménagères entament d’emblée la préparation du mchalouat : un plat typiquement nabeulien et cuisiné aussi du côté de la ville de Dar Chaâbane El-Fehri. Selon Mme Neïla, il s’agit de prélever des morceaux divers de viande de mouton (notamment à partir des côtes, du collier, de l’épaule, du gigot droit, du cœur, la rate et du foie) lesquels sont assaisonnés de sel, curcuma, cannelle, chouch il ward, huile d’olive et arrosés par un mélange d’eau de fleur d’oranger (le bigaradier) et de safran broyé par un bras de mortier en cuivre chauffé. L’on procède ensuite à la cuisson. Le plat doit être servi chaud avec à la discrétion gustative du consommateur un trait de jus de citron accompagné par un cocktail de persil et d’oignons finement découpés.

Mrouziya : un délice andalou «sucré-salé»

Le plat du deuxième jour de l’Aïd est le couscous bel osban préparé avec la daouara nettoyée la veille. D’autre part, à Nabeul, on ne peut pas parler d’Aïd sans la préparation de la fameuse mrouziya appelée apparemment sous d’autres cieux ragoût de marrons ou «marqa hloua» (ragoût sucré). C’est un plat à base, bien entendu, de viande de mouton, laquelle est mélangée avec des raisins secs, des amandes mondées, des pois chiches auxquels on rajoute les ingrédients nécessaires et les marrons secs (trempés dans l’eau 24 heures auparavant).
Pour la petite histoire, dans son célèbre traité gastronomique datant du XIIIe siècle, intitulé, «Foudalat al-Khiwan fi tayyibat at-taâm wal-alwan» (Les délices de la table et les meilleurs genres de mets), Ibn Razin Tujibi, originaire de Murcie dans la région de l’Andalousie, en Espagne, fournit parmi ses 450 recettes, quelque 60 pages consacrées aux viandes dont la fameuse mrouziya salée-sucrée. Alors que selon l’historien Abdessattar Amamou la mrouziya vient du mot marouaziya, une appellation originaire de la ville de Maroua en Iran. A noter que la mrouziya fait aussi partie du patrimoine culinaire marocain surtout au niveau des villes impériales comme Rabat et Marrakech.
De son côté, Mme Neïla ajoute : «On ne cuisine pas el mrouziya dans une cocotte minute, elle doit être préparée à feu doux et dans un tagine en cuivre. Jadis, nos grand-mères préparaient ce plat dans un tajine en terre cuite sur le feu d’el qalaîiya (une sorte de tabouna miniature faite en terre cuite spécialement quelques semaines avant l'Aïd pour être utilisée lors des préparations des différents plats). En revanche, la mrouziya ne se mange pas chaude. Il vaut mieux la laisser refroidir avant de la consommer accompagnée de pain traditionnel. En parallèle, les Nabeuliens préparent aussi el qlaya, genre de ragoût à la viande de mouton, préparé le deuxième jour de l'Aïd Al Kébir».
Et pour ne pas conclure, il reste à noter que depuis des années, plusieurs Nabeuliens ont pris la fâcheuse habitude de laver les peaux de leurs moutons avec l’eau de mer, du côté de Tirchit lihoud (le rocher des juifs) à Nabeul-Plage, laissant derrière eux des eaux troubles, pourpres et polluées par du sang. Certes cette pratique a été interdite ces dernières années par la municipalité de la ville de Nabeul vu l’impact négatif qu’a cet acte sur l’environnement, mais plusieurs de nos concitoyens continuent de le faire clandestinement, dans d’autres endroits sur la côte entre Nabeul et Hammamet : un comportement irresponsable et condamnable !
Toutefois, l’Aïd Al-Kébir à Nabeul reste par excellence un véritable hymne à la générosité, au don et à la clémence où spiritualité et traditions ancestrales sont, tout bonnement, bien ancrées au beau fixe dans l’esprit des Nabeuliens depuis des générations !

Auteur : Abdel Aziz HALI

La PRESSE du 17-11-2010
 
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